Les Flûtes et Le Fou
Installation mécatronique sonore
Sonnant comme le titre d’une fable, l’œuvre met en scène sur un damier noir et blanc deux protagonistes mystérieux. D’un côté, Les Flûtes, un ensemble d’instruments à vent motorisés et de l’autre, Le Fou, un bras-sculpture graphique et cinétique.
Sous sa forme d’exposition, l’horloge, plus discrète, constitue le troisième élément de la pièce. Lors de son activation par un tiers, elle donne l’instruction à l’installation de s’animer.
Lors de performances, des objets interactifs permettent aux artistes de dialoguer avec leurs machines. Nommées marottes, ces accessoires rappellent les sceptres du bouffon symbolisant la folie.
Alors, telle la pièce d’un grand échiquier, le Fou se contorsionne à la musique des Flûtes qui l’entourent comme des pions, laissant se jouer l’alternance des motifs noirs et blancs.
Le sens de cette métaphore sera encore une fois propre à chacun. On y voit et entend les formes et les sons attachés à nos expériences personnelles, qui nous plongeront parfois dans nos souvenirs, parfois dans des imaginaires fantastiques ou futuristes.